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JOBS

le 21 août au cinéma

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L'INTERVIEW DE
XAVIER NIEL

5 BONNES RAISONS D'ALLER VOIR JOBS

  • Pour Ashton Kutcher, dans un rôle dramatique Après l’Effet Papillon (2004) et Toy boy (2009), l’acteur renoue avec le drame pour incarner Steve Jobs. Dans la peau de l’écorché vif de la Silicon Valley, l’ex ‘Kelso’ de That 70’s Show pourra retrouver les expressions tendues, les regards mats ou les orageux délires qui ont fait sa réputation et qui devraient lui assurer la consécration tant attendue.
  • Pour le charme du Bio-pic indé Ce bio-pic sera assurément sans artifice et effets superflus. Une réalisation épurée, un casting emmené par Ashton Kutcher et un cadre empreint de réalité, voilà ce que le film indépendant de Michael Joshua Stern propose. Cette plus-value d’authenticité s’avère rafraichissante et le témoin d’un film honnête qui donne avant de prendre.
  • Pour mieux connaître le type le plus secret de la Silicon Valley Autant dans la lumière des Keynotes que dans les profondeurs des labos de développement, Jobs a toujours su gérer sa communication de façon parcimonieuse et contrôlée. Le tumulte de ses relations avec John Sculley, son renvoi foudroyant au milieu des années 80, ce cancer passé sous silence, autant d’événements qui ont bouleversé ce destin du XXIème siècle. Et que le film saura éclaircir, mettre en image pour rendre un hommage sincère.
  • Pour les hipsters qui étaient plus classes dans les années 70 Californie. Année 70. Les hippies pensants en guenilles prennent l’ascendant. Alors que la tendance actuelle de la mode se nourrit de cet imaginaire entre style et créativité, l’idée d’aller à la rencontre de ses précurseurs à travers le portrait du patron d’Apple s’impose d’elle-même. Plus besoin de s’imposer les trekkings germanopratins quand le papa de la communauté hipster est à l’écran.
  • Pour Steve Jobs, l'architecte du XXème et du XXIème siècle Certains destins peuvent marquer une décennie. Celui de Steve Jobs a marqué deux siècles. Capitaine d’un titan du Big Four doublé d’un homme secret en proie aux doutes, transformant les Apple Store en lieu de culte, les iPod en reliques, le père d’Apple a su marquer les esprits. Inédit et jusqu’alors inconcevable pour un chef d’entreprise, le rassemblement qu’a provoqué sa mort témoigne de l’ampleur du personnage. Moins de deux ans après, ce film biographique s’impose de lui-même. Mieux, il est de rigueur.

LE MAKING-OF

a le parcours étonnant
d'Ashton Kutcher
le parcours étonnant
d'Ashton Kutcher

Fort d’une carrière composite, Ashton Kutcher s’est déjà illustré dans des genres aussi variés que la comédie (Eh mec ? Elle est où ma caisse ?), le thriller fantastique (L’effet Papillon) ou encore le drame (Toyboy). Il s'impose comme une évidence pour incarner Steve Jobs sous la caméra de Joshua Michael Stern.

  • That 70's show (1998) Pour ses débuts cathodiques, l’acteur rejoint la troupe de bourgeois hippies dans la série des frères Turner. Il commence à façonner son personnage de joyeux benêt au gré de ses œillades anesthésiées et de ses prises de conscience à retardement. Dans la peau de ‘Kelso’, cette asperge en pull mité, il bondit de canapé en frigo, débite des âneries à la tonne mais commence à se forger un statut de teenager séducteur qui sera déterminant par la suite. Conditionné à bien des égards par cet intermède sur la câble, ce rôle l’aura confronté à un casting tous azimuts réuni 8 saisons durant.
  • Eh mec ? Elle est où ma caisse ? (2000) Aux côtés de Sean William Scott (saga American Pie), Kutcher recycle son statut de demeuré souriant dans ce chef d’œuvre comique de teen movie qui rappelle autant Mars Attack (Tim Burton, 1997) que Not another teen Movie (Joel Gallen, 2001). Basée tantôt sur la répétition, parfois sur l’absurde, la drôlerie du duo formé par Sweet&Dude tambourine les cerveaux reptiliens, s’immisce dans le kitsch des années 90 et finalement créé un lien évident avec le spectateur ainsi attendri par ces deux contemplatifs fumeurs de ganja. Une suite sous le titre de Seriously dude, where is my car ?, avait été évoquée avant d’être abandonnée. Dommage.
  • L'effet papillon (2004) Le duo Bress/Gruber (saga Destination finale) offre une saveur de consécration au gamin de That 70’s Show. Dans ce film feuilletonesque monté comme une série, où les rêves et les vies sont aussi imbriqués qu’interchangeables, Ashton Kutcher est comme re-révélé. Sapant littéralement son début de carrière – plus qu’honorable – il se transcende dans ce scénario existentiel que les variations du comédien clarifient malgré une apparente complexité. Enchainant les flashbacks hypothétiques et les introspections sur une insondable vie idéale dans l’espace-temps, il dévoile enfin sa palette d’émotions et se hisse pendant un peu moins de deux heures dans la haute cour d’Hollywood. Il était temps.
  • Jackpot (2008) Lui qui est parfois considéré à tort comme le spécialiste des comédies romantiques signe ici une bonne surprise. Associé à une Cameron Diaz de – seulement – cinq ans son ainée, il trouve ici une pointe de singularité dans une catégorie ultra-formatée. Abandonnant les idylles new-yorkaises et les sentiments sincères, le duo se saoule à Las Vegas, tient le désamour et la cupidité comme valeurs scénaristiques et slalome droitement entre les passages obligés bien souvent empruntés par Jennifer Aniston. Le tout, sans être mémorable, demeure un bon essai du genre et témoigne de l’aptitude tout-terrain de Kutcher.
  • Toy boy (2009) À la faveur d’une idylle hollywoodienne avec Sharon Stone, le toyboy apprivoise son personnage de gigolo en bretelles dans un Los Angeles du tout-monnayable. Malgré la vraisemblance du personnage dans ce drame bling-bling, la star en germe n’a pas toujours la teneur attendue. Laissant son charisme osciller, s’évanouir dans les cols italiens de ses chemises griffées, il est loin de la maîtrise mais sait s’illustrer. Lors des séquences en solo notamment. Passant des déhanchés de crooner aux piétinements de hobo, il affirme son talent pour jouer les descentes aux enfers et signe une prestation dramatique aussi prometteuse qu’à bas régime.
  • Sex Friends (2011) Bâti sur un concept sociologique douteux des années 2010, le film d’Yvan Reitman (Président d’un jour, Six jours sept nuits) a le mérite de réunir Nathalie Portman et l’intéressé. Il se trouve que la rencontre des célibataires invétérés, alors que l’actrice est en plein chamboulement Black Swan (Aronofsky), est plutôt coulante même si bien souvent elle repose sur ce concept d’amis-amants. Plutôt classique dans la forme, prétendument branché dans le fond, le charme de la comédie repose, malheureusement pour l’acteur, bien plus sur Nathalie Portman. Alors qu’elle se déflore dans ce genre, Kutcher s’y complairait presque depuis quelques rôles. La suite arrive à point nommé.
  • Mon oncle Charlie (2011-2013) Après le départ rocambolesque de Charlie Sheen alias Harper en créatif alcoolique, le geek branché campé par le jeune Kutcher a pris la relève. Dans une série ultra-balisée par les vannes de la star regrettée, il parvient malgré tout à renouveler le personnage et se défait des liens familiaux – frein au renouveau de la série – pour endosser le neutre statut de l’étranger. Instillant un peu de Silicon Valley dans le Malibu beauf, il complexifie le personnage de l’hôte, le rend plus sensible quitte à lui faire perdre de son charme étrange. Encore en rodage, alors qu’il renoue avec la série télé (et accessoirement avec la FOX), il devient incontournable. Quelques saisons inédites confirmeront ou non s’il peut surpasser le personnage de vieux-beau magnifique campé par son prédécesseur.
  • jOBS (2013) Le bio-pic de Steve Jobs est autant un test qu’un tremplin pour Ashton Kutcher. La teneur dramatique du rôle semble d’ailleurs par bien des aspects taillée pour lui. Ayant déjà fait ses gammes et acquis sa légitimité dans ce genre et considérant la ressemblance étrange, enfouie entre les deux hommes, l’acteur pourra mettre à profit sa science de la descente aux enfers pour incarner l’écorché vif du Big Four. Plus que jamais prêt à durcir ses traits, à abandonner ses dégaines coolos pour des courses effrénées jusqu’au pouvoir, il aura fort à faire dans la réalité comme dans la fiction. La détermination et la maîtrise sont plus que jamais ses meilleures atouts.
Etienne Breil pour LabSense

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